Suite et fin du récit de Fab et son cousin 😀

Une envie folle me prend… Je veux ressentir les émotions de ce corps à corps mais cette fois, sans aucun tissu pour entraver le contact entre nos deux peaux. Ce combat m’a montré à quel point Jean me plait, à quel point j’ai envie de lui et surtout que cette envie est réciproque. Maintenant je veux aller plus loin, beaucoup plus loin.
Je me relève pour monter à l’étage

— Où vas-tu ? me dit Jean
— Je reviens, ne bouge pas
— Reviens vite !

Je me dirige vers la salle de bains de mes parents et ouvre le bahut où ma mère entrepose ses lotions. Un maxi flacon d’huile de massage est posée en évidence, celle qu’elle utilise pour les massages que mon père lui fait. Je m’en empare et redescends rejoindre Jean. Je m’approche de lui et me mets à genoux à ses côtés

— Que veux-tu faire avec ça ?
— Laisse-toi faire, ne dis plus rien

J’ouvre délicatement la bouteille et laisse couler un fin filet d’huile sur son corps, Jean tressaute lorsque l’huile atteint la ligne entre ses pectoraux qu’elle suit suavement, avant de s’insinuer à l’intérieur de son nombril. Je m’attarde un peu plus lorsque le filet arrive au niveau de son sexe lové au milieu de sa broussaille sombre, éclaboussée de quelques gouttes de sperme. Je continue le trajet le long de ses cuisses pour finir par ses pieds et je referme la bouteille.

— Et maintenant place au massage !
— Mmmhhhh…

Il est à moi, mes mains se posent sur le haut de ses pectoraux en s’imbibant d’huile, je commence mon massage en laissant courir mes doigts sur la surface de sa poitrine, je titille ses petits tétons bruns qui se durcissent légèrement. Les paumes de mes mains épousent le relief de son torse en étalant bien l’huile sur les côtés, j’arrive au niveau de son ventre et mes doigts suivent le contour de ses abdominaux. Dans son nombril une petite flaque d’huile, j’y trempe un doigt pour dessiner une ligne imaginaire descendant vers la toison de son pubis. Son corps se tend, son sexe commence légèrement à s’épanouir. Je le contourne délicatement en entamant ma descente le long de ses cuisses.

Arrivé au bout de ses pieds, je remonte doucement le long de son corps, arrivé à son entre-jambe, mes doigts se retrouvent collés à ses testicules , je les malaxe doucement. Son sexe se tend et des gémissements s’échappent de sa bouche. Mes doigts agacent son gland en l’effleurant à peine, son sexe se tend encore plus à la rencontre de ma main, mais elle s’en éloigne aussitôt. Je serre la base de sa queue de ma main gauche et de la droite je le branle lentement pour lubrifier sa queue sur toute la longueur et je stoppe le mouvement.

immobilisé nu le corps huillé - impossible de se défaire

Sa queue reste là, toute raide d’excitation, une goutte translucide perle sur le bout de son gland. Jean me regarde et je vois dans ses yeux toute l’envie qu’il a de jouir de mes mains. Ma bite est raide elle aussi. Je me couche sur lui et je me frotte tendrement contre son corps glissant afin d’huiler tout le mien. Ma bouche se pose sur la sienne et nos langues entrent en fusion dans de grands mouvements humides pendant que nos sexes se frottent frénétiquement l’un sur l’autre. Mais je ne veux pas jouir maintenant, je veux plus. Alors je lui dis :

— T’en as envie autant que moi, non ?
— Oui je te veux !
— Ok mais nous allons lutter de nouveau et le gagnant prendra le perdant.
— Chiche, je vais t’avoir.

D’un coup, je me redresse et glisse en avant, j’écarte ses deux bras de chaque côté de son corps et je me positionne au-dessus lui afin que sa tête se retrouve entre mes cuisses. J’abaisse mon bassin vers son visage et ma queue tendue se presse contre ses lèvres. Jean ne veut pas ouvrir la bouche, le bagarre vient de repartir de plus belle et il ne veut pas le perdre. Toujours bien assis sur lui, je lâche ses bras pour essayer d’ouvrir sa bouche avec mes mains.
Il en profite aussitôt et me pousse de toutes ses forces avec ses mains libres, je tombe en arrière et me retrouve couché sur le dos, mon sexe toujours en érection se tend vers le plafond. Jean se lance sur moi et de tout son poids me plaque au sol. Mes bras s’enroulent autour de son corps, je le sens glisser contre le mien. Mes mains se plaquent sur son cul que j’écarte au maximum. Mon majeur se presse contre son trou. Je sens Jean se trémousser sur moi pour essayer d’échapper à mon doigt.

Je commence à lui masser le bord de son trou et en pressant un peu plus fort, mon doigt commence à se frayer un passage dans ce conduit humide et chaud. Aussitôt son sexe se redresse et se presse encore d’avantage contre le mien. Sa bouche se plaque sur la mienne, nos souffles se mélangent, tandis que nos corps tanguent l’un contre l’autre au rythme des mouvements de mon doigt qui coulisse en lui. Je sens que je vais jouir, mais le combat n’est pas fini.

Au prix d’un effort surhumain, je tente de me dégager, mais avec l’huile les mouvements ne sont plus aussi précis et je ne fais que glisser sous lui pour me retrouver sur le ventre. Jean se cambre , pose ses mains de chaque côté de mes fesses et les écarte. Je sens son sexe dur comme un roc venir se placer entre mes deux demi lunes. Il commence à pousser et sa queue pousse contre mon anus et commence à me pénétrer. Sous l’effet d’une légère douleur, je réagis aussitôt. En prenant appui sur mes mains je me soulève et je me mets sur les genoux, son corps toujours accroché au mien. Je sens son vit ressortir et venir se plaquer contre le bas de mon dos.

Poussant sur mes pieds, j’essaie de me redresser encore en peu, notre équilibre devient précaire, nos corps sont trop glissants pour tenir dans cette position. Jean tombe sur le sol et on se remet aussitôt debout, face à face, nos yeux ne se quittant pas, on essaie de reprendre notre souffle. La tension dans l’air est palpable, tout son corps est tendu comme un arc, ses muscles crispés roulent sous sa peau et son membre dur et rouge est prêt à exploser. Je sens qu’en une fraction de seconde il peut bondir sur moi comme un félin. Tous mes sens sont en alerte, mon corps est prêt, tendu à l’extrême.

Dans un même cri, on fonce l’un sur l’autre. Jean commence une fraction de seconde avant, et de son bras gauche, m’attrape par le cou. Je ne peux rien faire, je me retrouve la tête coincée par son bras. Il se baisse pour me faire plier. Courbé en deux, ma tête se retrouve au niveau de sa queue. Il me force à avancer mon visage vers son sexe tendu. Sa bite cogne contre ma bouche fermée, je ne veux pas me faire avoir si vite… Il serre davantage mon cou avec son bras, je commence à étouffer et je suis obligé d’ouvrir la bouche pour mieux respirer. Sa queue s’y engouffre jusqu’à la garde et cogne au fond de ma gorge. Je ne peux que sentir son sexe entrer et sortir de ma bouche, c’est chaud, doux comme de la soie et dur à la fois, mes lèvres se resserrent autour de sa tige et ma langue s’active autour de son gland. Mes 2 mains viennent se poser sur ses fesses, je l’attire encore plus fort contre moi pour que ma bouche s’empale encore plus profondément sur cette barre d’acier vibrante. Les poils de son pubis me chatouillent le nez, je respire son odeur, je suis en transe. Je sens mon sexe devenir de + en + raidit. Son bras desserre doucement son étreinte, son plaisir reprend le dessus. Son sexe entre et sort de ma bouche de plus en plus vite.

corps à corps érotique de lutteurs en érections

Son souffle s’accélère, il commence à gémir. Sur ma langue je sens le goût de son plaisir. Mais je veux que mon plaisir soit différent, ma bouche se referme d’un coup sur sa queue et l’immobilise. Je sens les pulsations sanguines à travers son sexe. Mes dents prennent sa bite dans leur étau et je commence à serrer. Jean commence à ressentir de la douleur, il libère aussitôt mon cou de son bras. C’est le moment que j’attendais… Mes bras lui ceinturent le haut des cuisses et en poussant je le fais tomber en arrière.
Il se retourne sur le ventre pour se remettre à genoux, mais pas assez vite… Je lui saute sur le dos et le plaque au sol. Pendant que mon bras droit le maintient dans cette position, mon autre main se glisse sous son corps et attrape son sexe encore raide et mouillé de ma salive.

Je commence doucement à le branler, il soulève de lui-même son bassin afin que ma main soit plus libre de ses gestes. Il a l’air d’aimer ça… J’insère mes cuisses à l’intérieur des siennes pour les lui écarter, ma main gauche part à l’aventure, et cette fois je le pénètre directement de deux doigts. Son anus se resserre mais au bout de quelques instants se relâche un peu, mes doigts coulissent sans problème dans ce fourreau humide. Jean commence à donner de furieux coups de bassin pendant que sa queue s’active dans ma main gauche. C’est le moment que je choisis pour me soulever un peu, je retire mes doigts et place mon sexe entre ses fesses. Je me recule un peu pour placer mon gland contre son anus palpitant.

Tout doucement mon bassin se met en marche. Mon gland pénètre très doucement son trou et y reste quelques secondes sans bouger. Les coups de bassin de Jean se sont stoppés, il reste immobile pendant un moment. Puis tout doucement il recule ses fesses afin que mon sexe le pénètre un peu plus. Centimètre par centimètre, son trou avale en douceur la moitié de ma queue. Il s’arrête encore quelques secondes, il recule un peu ses fesses tandis que je pousse tout en douceur mon bassin en avant, jusqu’à ce que mes testicules cognent contre son postérieur. Nous ne bougeons plus, pendant que son trou s’habitue à mon zob épais de désirs. C’est moite, c’est chaud, mais je sens les parois de son anus se détendre. La sensation est extraordinaire, mon corps entier est traversé par des spasmes qui me coupent le souffle.

Alors doucement je commence à bouger, mon sexe coulisse délicatement entre les fesses de Jean. Mon plaisir est intense, jamais je n’avais ressenti une telle excitation. Son anus se resserre autour de ma queue afin d’augmenter notre plaisir et je sens jean vibrer de désir. J’accélère le mouvement et les miens se font plus sûrs, mon sexe sort complètement de sa croupe pour y plonger de plus belle avant que son anus se referme. Il monte son bassin à la rencontre de ma bite afin qu’elle s’enfonce encore plus profondément en lui. Je ralentis le mouvement afin de faire durer notre plaisir puis j’accélère à nouveau en le pilonnant de plus en plus violemment.

 Nos gémissements se transforment en râles de plus en plus bruyants, je veux que ce moment dure une éternité, mais je sens une chaleur me traverser tout le corps, et dans un dernier assaut, mon dard se vide en de violentes saccades à l’intérieur de mon cousin. Au même moment il se tend comme un arc pendant que sa queue se vide sur le matelas. On se tourne sur le côté et je reste en lui encore quelques instants jusqu’à ce que mon sexe débandé ressorte de lui-même. jean se couche sur le dos, on se regarde tendrement avant que nos bouches viennent sceller ce secret qui vient de naître.

Je m’allonge à moitié sur lui une jambe entre les siennes, ma tête sur ses pectoraux et je ferme les yeux. Et dans cette odeur de sperme et de sueur, je me sens bien, très détendu. Que se passera-t-il demain, dans les jours à venir, les années. Que de questions me tombent dessus. Je regarde encore une fois jean, il s’est déjà endormi, son phallus n’est pas tout à fait au repos, pense-t-il à une revanche ? Et en voyant cet adorable sexe prometteur de tant de plaisir, je pense à cette revanche que je lui offrirai sûrement et aux nombreux moments qu’on partagera ensemble.

Fin du Récit de Fab 😀   Merci de nous avoir fait partager ce moment intime et passionnant !!!

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